De Geilo à Eidfjord

La literie du Geilo Hotel (93 euros la nuit) étant des plus confortables, les conditions étaient donc réunies pour passer une bonne nuit. Ce matin, il neige de petits flocons que l’on regarde tomber en dégustant l’excellent petit-déjeuner. Remontés dans la chambre, on veut acheter les tickets de bus pour Eidfjord via l’application Skyss. Les billets ne sont valables que deux heures après leur achat. L’ennui, c’est que le chronomètre s’enclenche immédiatement après le paiement. Or, il est neuf heures et notre bus part à midi… ! Bref, si vous souhaitez acheter un billet de bus via l’appli, faites-le au bon moment ! On refait un petit tour au bord du lac. Il fait certes assez froid mais le soleil est de sortie aujourd’hui.

On passe au Kiwi acheter quelques victuailles (on a l’impression que c’est un peu moins cher qu’au Spar). On attend le bus 991 juste à côté de la gare. Sur les conseils des gérants de l’hôtel, on tente la négociation pour résoudre le problème du ticket expiré. Malheureusement, c’est un échec, la conductrice nous demande de racheter un ticket. On paye donc de nouveau 11 euros de trajet avec l’appli (soit dit en passant, il est aussi possible d’acheter le ticket auprès du conducteur), c’est la vie ! Le trajet entre Geilo et Eidfjord se passe paisiblement. Nous sommes les seuls passagers à Geilo, rejoints un peu plus tard par quatre autres téméraires. A mi-route, on fait une pause, ce qui permet de faire quelques photos car les paysages sont fantastiques.

Par endroits, les lacs sont encore bien gelés, ce qui a sans doute un lien avec le fait que l’air est particulièrement froid. Arrivés à Eidfjord, on va directement à Ingrids Appartement où nous avons réservé une chambre. Le type qui nous accueille semble un peu perdu. Il nous installe dans une chambre avant qu’un autre ne vienne à sa rescousse nous en indiquer une autre. Une chose est sûre, nous ne perdons pas au change ! En effet, on se retrouve dans un appartement conçu pour six personnes, ce qui est une très bonne affaire pour cent euros. La cuisine est très récente et particulièrement bien équipée. Dans le salon trône un grand canapé devant un écran de télévision grâce auquel on regarde Roland Garros sur Eurosport. Du salon, la vue est absolument magnifique.

Ce n’est pas à Eidfjord même que l’éventail d’activités est le plus étendu. S’il y a pas mal de choses à faire, notamment des randonnées, dans les alentours, mieux vaut être motorisé pour atteindre leurs points de départ car les bus ne sont pas très nombreux. La petite bourgade semble rythmée par les allées et venues des bateaux de croisière qui y font escale. L’office de tourisme est d’ailleurs pris d’assaut par un groupe de touristes britanniques fraîchement débarqués.

On se trouve une petite rando de 5,3 kilomètres qui nous emmène sur les hauteurs de la ville et nous permet d’admirer les montagnes et le lac.

De la terrasse de notre luxueux appartement, on peut contempler les manteaux de laine recouvrant les troncs des arbres (originalité municipale, je n’avais encore jamais vu un pareil accoutrement arboricole).

On mange des pâtes au pesto rouge bizarrement pimentées achetées à Geilo, ce qui fait un peu pitié tellement la cuisine est richement appareillée… On aurait bien volontiers gardé les pâtes pour plus tard et acheté d’autres victuailles afin de préparer un repas plus élaboré mais les supermarchés d’Eidfjord sont tous fermés en ce dimanche.

Au revoir Oslo, bonjour Geilo

Grâce au matelas du haut posé à même le sol, on dort bien mieux. Le réveil sonne tôt car le rendez-vous est fixé à 08 heures 15 à la gare centrale d’Oslo. Le samedi (et le dimanche), le petit-déjeuner du Saga Hotel est servi à partir de 08 heures au lieu de 07 heures le reste de la semaine. Heureusement, il est possible de commander la veille à la réception une sorte de petit-déjeuner à emporter.  On a un peu de temps devant nous donc on le mange tranquillement dans la pièce où est servi le petit-déjeuner qui commence à être mis en place, ce qui me permet de déguster une tartine de pâte à tartiner d’une marque bien connue.

Vers 07 heures 40, on se met en marche pour la gare qui n’est située qu’à une dizaine de minutes de l’hôtel. En fait, en raison de travaux sur les voies ferrées, ce n’est pas dans un train mais à bord d’un bus de remplacement que nous montons. C’est un peu triste de quitter Oslo car il fait un temps superbe ce matin ! Onze cars emmènent les voyageurs à Nesbyen où le train prend le relai jusqu’à Bergen. Pour notre part, nous descendrons à Geilo. Une chose est sûre, le trajet en car entre Oslo et Nesbyen est très agréable. On contemple le paysage, particulièrement varié puisqu’on y voit des cours d’eau, des montages, des champs et quelques cascades.

A 11 heures 10, le train quitte la gare et atteint Geilo 45 minutes plus tard. Arrivés, on marche vers le Geilo Hotel où nous allons passer la nuit. A vrai dire, on avait réservé un autre hôtel mais on a reçu un message nous indiquant que, pour cause de travaux, nous étions déplacés sur un autre établissement. On laisse les sacs à l’hôtel puis on va s’acheter de quoi faire des sandwichs au Spar. Certes, les denrées alimentaires sont relativement chères mais un tour au supermarché reste beaucoup moins onéreux que l’addition d’un restaurant.

Geilo est une charmante station de sports d’hiver dans laquelle les visiteurs trouveront magasins de sport et remontées mécaniques. D’ailleurs, il y a encore pas mal de neige sur les flancs des montagnes. Les charmants gérants du Geilo Hotel nous ont donné une carte avec les sentiers de randonnée. On décide de monter sur les hauteurs de la ville où on suit le chemin dit Pilvegen (j’ignore s’il s’agit du nom d’un lieu mais cette dénomination apparaît sur tous les panneaux).

On marche à travers les remontées mécaniques, parfois sur la neige manquant de s’y enfoncer par endroits. Plus on s’éloigne des pistes de ski, plus c’est beau !

On passe par Urundberget avant de redescendre à Tuftelia, le tout sous un temps magnifique. On monte à 1 200 mètres d’altitude avec un plus de 400 mètres d’ascension au total. C’est autour du lac de Geilo que s’achèvent ces vingt kilomètres de rando.

De retour à l’hôtel, on prend possession de la chambre. En cette intersaison, la fréquentation de la station semble assez faible, pour preuve certains commerces sont fermés. Ce soir, Fabuleux Détour teste pour vous Peppes Pizza, chaîne norvégienne spécialisée dans les pizzas dites américaines. On trouve des Peppes Pizza un peu partout dans le pays, on en a d’ailleurs remarqué un dès notre arrivée à l’aéroport. Verdict : c’est comestible cependant aucun des ingrédients, dont une bonne partie est sans doute surgelée, n’a beaucoup de goût. Coût du repas : 282 NOK. Avant de se coucher, on tape quelques balles sur la table de ping pong de l’hôtel.

Oslo sous la pluie : entre prix Nobel et parc Frogner

Chose promise, chose due ! En raison du grincement incessant de nos lits superposés, la nuit fut particulièrement sportive. Je n’ose même pas imaginer le tintamarre dans un dortoir de douze personnes si les lits y grincent autant que les nôtres… Solution envisagée : poser le matelas du haut à même le sol parce que c’est de là que les grincements sont les plus intenses. Après cette mauvaise nuit, il faut un bon petit-déjeuner pour se remettre d’aplomb. Heureusement, celui du Saga Hotel Oslo Central est à la hauteur de nos espérances. Le choix est, en effet, vaste ; mention spéciale aux petits verres de frappés de fruits faits maison. Du salé, du sucré, chacun peut trouver son bonheur dans ce joli buffet. Voilà qui relève la note de l’hôtel, établissement par ailleurs équipé d’un beau salon, d’une cuisine à disposition des clients et d’une laverie.

L’ennui aujourd’hui, c’est qu’il pleut et que c’est parti pour durer une bonne partie de la journée qui sera donc consacrée aux musées. A la base, on avait jeté notre dévolu sur la galerie nationale sauf que celle-ci est actuellement fermée. On met donc le cap sur le centre Nobel de la paix. Le musée, dont l’entrée coûte 120 NOK, revient sur la vie d’Alfred Nobel et sur les personnalités qui se sont vues décerner le prestigieux prix. Étant donné que les autres prix Nobel sont attribués à Stockholm, le musée ne s’intéresse qu’au prix Nobel de la paix.

Il pleut toujours à la sortie du centre Nobel alors on enchaîne avec la visite du musée d’histoire. Pour cause de travaux, un certain nombre de salles sont fermées au public. Résumé des déambulations : Antiquité égyptienne, art des Indiens d’Amérique, pièces de monnaie vikings, films d’art et d’essai dont l’interprétation est propre à chacun. L’entrée coûte 100 NOK. Soyons honnêtes, nous n’avons pas été vraiment convaincus par ces deux musées.

Il est 13 heures et il commence à faire faim, ce qui nous pousse à franchir la porte du Elias Mat & Sånt (Kristian Augusts gate 14), restaurant proposant principalement poissons et fruits de mer. Verdict : la tartine de saumon fumé et la soupe de poisson sont excellentes.

Bravant la pluie, on prend la direction du parc Frogner. On voulait y aller en tram mais, contrairement aux informations délivrées par le Lonely Planet, il n’est pas possible d’acheter des billets à bord des rames même si la station est dépourvue de distributeur. La pluie étant un peu moins intense que ce matin, décision est prise de s’y rendre à pied. Ces trente minutes de marche à travers Oslo nous font découvrir d’autres quartiers de la ville. Plus on s’approche du parc, plus on voit de coquettes maisons avec jardin.

Le parc Frogner est un des endroits les plus visités de la capitale norvégienne. Il est célèbre pour abriter les œuvres du sculpteur Gustav Vigeland. Malgré la pluie, le parc est magnifique.

Les visiteurs soumis à des envies pressantes regretteront cependant le prix prohibitif des toilettes pour lesquels il faut débourser l’équivalent de un euro cinquante. Sur le chemin du retour, on passe par le port qui est très agréable en cette fin d’après-midi.

On rentre à pied se poser un peu à l’hôtel pour repartir ensuite de plus belle admirer l’opéra d’Oslo, dont l’architecture ne laisse pas indifférent. Nombreux sont les touristes à se promener sur le toit (ce toit piéton est une des originalités du bâtiment).

Histoire de réduire un peu la facture restauration, on entre dans un supermarché Coop acheter des pâtes et du pesto (ce n’est pas encore la politique de rigueur néanmoins il faut reconnaître que les restaurants ne sont pas donnés en Norvège) que l’on fait cuire dans la cuisine de l’hôtel. Sans surprise, il s’agit de notre repas le moins cher depuis notre arrivée. On discute avec un Malaisien puis avec un Américain. La clientèle de l’hôtel est donc internationale mais l’établissement semble loin d’afficher complet (on ne croise quasiment personne à notre étage).

Oslo : premiers pas

En 2019, Fabuleux Détour vous emmène en Norvège ! Après un séjour mémorable en Islande, l’appel du grand Nord s’est de nouveau fait sentir. En cette matinée de mai, il est grand temps de mettre le cap sur l’aéroport Roissy – Charles de Gaulle, grâce à ces bons vieux RER A et B, pour s’envoler vers Oslo avec la compagnie Norwegian.

Rien à signaler à ce stade mise à part peut-être la présence d’une équipe de jeunes footballeurs du PSG, habillés de la tête aux pieds aux couleurs du club, qui attendent un vol pour Stockholm.

Notre avion décolle avec un bon quart d’heure de retard, rien de très fâcheux. Norwegian étant une compagnie à bas coût, il ne faut pas s’attendre à se voir offrir un rafraîchissement. On a prévu le coup en dégustant un sandwich « La Brioche Dorée » dans la salle d’embarquement (pas sûr cependant que « déguster » soit le terme le plus approprié au vu de la piètre qualité du pain). Malgré le retard pris au décollage, l’avion se pose à l’heure à Oslo où l’aéroport n’est guère très fréquenté en ce début d’après-midi.

Pour rejoindre le centre-ville, on emprunte le train express « Fly to get » direction la gare centrale. Le trajet dure 19 minutes à bord d’un matériel roulant très moderne fuselé comme un TGV. Nous sommes presque les seuls dans la voiture où nous avons pris place. Le train offre écrans, wifi et prises de courant mais ce confort a un prix (196 NOK par personne quand même).

Depuis la gare, on marche vers le Saga Hotel Central, établissement à cheval entre l’auberge de jeunesse et l’hôtel traditionnel, situé à un quart d’heure à pied. Notre chambre est équipée de deux lits simples superposés ainsi que d’un lavabo (toilettes et douches sont dans le couloir). Si cet agencement peut sembler spartiate, la nuit coûte tout de même 113 euros. Le point noir semble être la structure des lits qui n’en finit pas de trembler…

Après une petite pause, les choses sérieuses commencent avec la forteresse d’Akershus située à quelques minutes de marche de l’hôtel. L’accès est gratuit, c’est sans doute la raison pour laquelle nombreux sont les touristes à venir y admirer la vue plongeante sur le port.

Le château adossé à la forteresse peut se visiter cependant nous arrivons un peu tard pour envisager cette activité. On continue nos déambulations vers le Palais Royal et plus particulièrement son parc, très agréable en cette fin d’après-midi.

On se promène dans le centre-ville avant d’aller dîner dans un restaurant répondant au doux nom de « Illegal Burger » (Møllergata 23) dont vous devinerez aisément la spécialité. Il est 18 heures 15 et visiblement c’est l’heure de pointe car on doit attendre un peu avant de pouvoir s’installer sur une table (il faut dire aussi que l’endroit n’est guère très grand). La viande et les frites sont cuites au feu de bois et ça se sent au goût ! Avec deux bières en sus, on s’en tire pour un peu moins de 50 euros. En guise de promenade digestive, on marche du côté de la forteresse puis on regagne l’hôtel quelque peu émoussés par le réveil matinal.

GR 2 : du pont Charles de Gaulle au Vert de Maisons

Il est souvent délicat de se motiver pour aller marcher le dimanche matin après un samedi soir un peu arrosé. C’est pourtant le défi qu’on s’est lancé ! Le réveil fut pour le moins tendu et le départ sensiblement plus tardif que d’ordinaire. La salade de pâtes, préparée la veille qui nous attendait patiemment dans le frigo, fut d’un grand soutien moral. On boucle les sacs pour emprunter la ligne J du Transilien puis la ligne 14 du métro pour atteindre la gare de Lyon d’où nous gagnons le pont Charles de Gaulle où nous nous étions arrêtés lors de notre dernière expédition de ce côté-ci du GR 2.

En ce dimanche matin, les débuts sont quelque peu laborieux car on loupe quelques balises (pas toujours facile de les repérer dans Paris) si bien qu’on se retrouve sur des voies perpendiculaires à ce bon vieux GR 2. Cet itinéraire s’avère assez peu concluant étant donné qu’il longe le périphérique… Le GPS nous permet de nous sortir favorablement de ce mauvais pas et de retrouver nos petits. C’est donc du côté du lac Daumesnil que nous cheminons officiellement sur le tracé du GR 2 qui nous emmène ensuite dans le bois de Vincennes.

C’est sur un banc du bois de Vincennes que nous cassons la croûte en subissant le harcèlement constant d’un oiseau téméraire qui n’hésite pas à monter sur nos sacs…

On arrive sur les bords de Marne à Maisons-Alfort (Val-de-Marne, nous voilà !), principal affluent de la Seine. La promenade est tranquille, parfaite même pour un début d’après-midi. A Joinville-le-Pont, des travaux nous empêchent d’atteindre le quai où passe le GR 2, ce qui nous oblige à faire un détour mais pas de panique nous retombons sans grande difficulté sur le précieux marquage. Les bords de Marne ont, par endroits, beaucoup de charme, particulièrement quand les rayons du soleil reflètent sur l’eau. Dans le Val-de-Marne, le GR 2 et le GR 14 se croisent. Pour votre parfaite information, 14e relie Paris à Malmedy (ville située en Belgique, je lève mon verre en l’honneur des GR transfrontières).

A Créteil, le GR 2 nous fait traverser la ville. Ce long passage urbain ne restera pas gravé dans nos mémoires d’autant qu’on essuie une belle averse. On se retrouve devant la gare du Vert de Maisons et, après avoir analysé les prévisions météo assez pessimistes pour la fin de l’après-midi, nous décidons de nous arrêter là pour aujourd’hui. 19 kilomètres de marche, voilà qui ne constitue guère une performance olympique (on se consolera en se disant que le rythme fut assez soutenu) mais tant pis l’appel du RER D aura été plus fort que la pluie.

Que retenir de cette étape ? Ce n’est sans doute pas la plus belle du GR 2 mais quelques portions méritent le détour, je pense notamment au bois de Vincennes. Aucune difficulté à signaler, le terrain est vraiment plat. A bientôt pour de nouvelles aventures pédestres !

GR 2 : de Juziers à Vernon

Dimanche et lundi de Pâques ? L’occasion idéale pour poursuivre nos pérégrinations sur le GR 2 et pour la première fois de marcher deux jours durant ! On prend le RER A puis la ligne J du Transilien pour atteindre Juziers où nous nous étions arrêtés la dernière fois que nous avons cheminé sur la partie Ouest du GR 2. De Juziers, il faut marcher au moins trois kilomètres pour tomber sur les premières balises rouges et blanches. Les premières portions sont forestières et d’autant plus agréables que nous sommes gratifiés d’un temps absolument magnifique avec des températures avoisinant les 25 degrés.

On longe ensuite des champs, notamment de colza. Pas grand chose d’autre aux alentours, mis à part quelques voitures qu’on entend de temps à autre au loin sur la route et un agriculteur hissé sur son tracteur. Les estomacs se creusant en cette fin de matinée, on déguste nos sandwichs assis sur un talus.

Le bourg de Fontenay-Saint-Père nous accueille. En ce dimanche de Pâques, on ne peut pas dire que la foule (en même temps, Wikipédia nous apprend que la ville n’est peuplée que de 1001 âmes) ait envahi les rues.

Entre champs et sous-bois, les kilomètres s’enchaînent. On passe notamment devant un poney-club, sans doute est-il envisageable de squatter les tables et chaises disposées sur la terrasse le temps d’une petite pause. On tombe sur une jonction avec le GR 11, il est toujours émouvant de voir deux GR s’entrecroiser. Nous arrivons à Saint-Martin-la-Garenne (le nom ne s’invente pas), localité dans laquelle, toujours selon Wikipédia, vivent deux habitants de plus qu’à Fontenay-Saint-Père (je vous laisse faire le calcul). Toutes ces petites communes du Vexin ont en commun ce même goût pour la tranquillité. On s’assoit sur un banc installé dans les bois à côté d’un minuscule (et étonnant) sanctuaire orné de statues de saints.

En descendant sur Vétheuil, c’est un très beau panorama sur la Seine qui s’offre à nous.

Nous voici donc à Vétheuil, une des plus célèbres communes du Vexin français. Avec ses berges de Seine et ses maisons fleuries, l’endroit évoque tout du lieu de villégiature pour Parisien stressé. Sans doute le village a-t-il influencé Claude Monet qui y vécut plusieurs années.

C’est après Vétheuil  que le dénivelé se fait sentir. Ainsi, pour atteindre le chemin de Chérence, il faut survivre à une bonne montée. Le sentier est ensuite plus plat jusqu’au terrain d’aviation pour planeurs devant lequel nous assistons au décollage d’un de ces fascinants engins. Les chemins se font plus étroits par la suite avec une succession de montées et descentes. L’effort est récompensé par de superbes points de vue sur la Seine.

Lentement mais sûrement, le sentier en sous-bois nous mène vers la Roche-Guyon où nous avons réservé une chambre d’hôte. La ville est célèbre pour son fort médiéval, dont il ne reste aujourd’hui plus que les ruines du donjon. Un château plus moderne a été construit au XIIe siècle en contrebas du donjon. Il fut remanié aux XVIe et XVIIIe siècles par la famille La Rochefoucauld. Son potager, classé parmi les jardins remarquables, se visite (malheureusement, en raison d’une fermeture imminente, nous ne pourrons visiter aujourd’hui ni le château ni le jardin).

Notre chambre d’hôte se situe à quelques encablures du château. J’ai repéré « Les Damiers » sur Internet et réservé en début de semaine dernière. Visiblement, il valait mieux prévenir de son arrivée car on nous apprend que tout est complet. Notre chambre, qui comprend une salle de bain, est d’aspect un peu vieillot mais l’accueil est sympathique. La nuitée dans cette chambre (dans laquelle sont disposés trois lits simples) coûte 75 euros (dont 30 envoyés par chèque au titre des arrhes), petit-déjeuner compris.

Pour reprendre nos esprits après ces presque 29 kilomètres de marche, on se pause un moment dans la chambre avant de mettre le cap sur « Les Bords de Seine », restaurant qui, comme son nom le laisse supposer, donne sur le fleuve. Les plats sont tout à fait corrects pour des prix un peu inférieurs aux standards parisiens (formule diner entrée-plat-dessert à 25 euros). Les assiettes sont arrivées très vite après la commande, nous en étions même surpris. Le restaurant fait également hôtel sous l’enseigne Logis de France. Les prix affichés sont à peu près les mêmes que ceux de notre chambre d’hôte mais le petit-déjeuner est en sus.

On pensait tomber rapidement dans les bras de Morphée cependant la nuit fut assez agitée. Entre les voitures (la chambre donne sur une route assez passante, du double vitrage ne serait pas un luxe…) et les lits qui grincent, trouver le sommeil n’a pas été un long fleuve tranquille. Si vous avez le choix, ruez-vous sur une chambre qui donne sur le jardin ou n’oubliez pas vos bouchons d’oreilles… Par ailleurs, prendre une douche sans inonder le rebord des toilettes est une gageure. Bref, si c’était à refaire, j’opterais pour l’hôtel Logis de France.

Le petit-déjeuner est « à la française », c’est-à-dire composé de pain, brioche, croissants et confitures. Cela manque, selon moi, de céréales et de fromage mais il me semble que c’est souvent ainsi en France (je ne séjourne que très rarement à l’hôtel sur le territoire national). La rando reprend sur les hauteurs de La Roche-Guyon d’où on admire la Seine.

On entre ensuite dans cette bonne ville de Gommecourt, pas très animée en ce lundi de Pâques. Petit coup de cœur pour Sainte-Geneviève-lès-Gasny avec son petit moulin en bord de rivière.

On arrive à Giverny, ville chère aux Impressionnistes, avant d’arpenter la dernière portion montante descendante du parcours.

Vernon en vue, la rando touche à sa fin ! Après avoir traversé les Yvelines et le Val d’Oise, nous voici dans l’Eure et donc en Normandie ! Un peu plus de 15 kilomètres parcourus en ce deuxième jour. A Vernon, on admire le Vieux Moulin, une des rares bâtisses juchées sur un pont en France.

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Nous avions un instant envisagé de prendre le train de 12 heures 51 reliant Vernon à la gare Saint-Lazare mais nous avons préféré ne pas nous presser et ralentir le pas afin de prendre le suivant deux heures plus tard. On déjeune à La Mie Câline (le pain des sandwichs était un peu meilleur dans mon souvenir), un des seuls endroits ouverts en ce lundi de Pâques.

On n’y a pensé qu’une fois les billets de TER achetés mais il y avait une solution moins onéreuse et plus rapide (car en raison de travaux, les trains Paris/Vernon mettent beaucoup plus de temps aujourd’hui) pour rentrer au bercail, à savoir prendre le train pour Mantes-la-Jolie et y rattraper la ligne J puis le RER A à Conflans-fin-d’Oise. En plus, le train qu’on a pris était blindé de chez blindé, tous les passagers n’avaient pas de place assise, loin de là…

Que retenir de ces deux jours sur le GR 2 ? De belles vues sur la Seine, un temps magnifique, des falaises, le château de La Roche-Guyon. Si c’était à refaire, sans doute prendrais-je le temps de visiter la fondation Claude Monet située à Giverny. Une chose est sûre, cette étape donne envie de continuer sur la partie normande du GR 2 !

GR 2 : de Chaville au pont Charles de Gaulle

Le retour des beaux jours est propice à la randonnée. Avec une température maximale annoncée à vingt degrés, l’occasion est trop belle pour reprendre les pérégrinations sur le GR 2. En raison du changement d’heure, le départ n’est pas très matinal mais qu’importe, la gare de Chaville-Rive-Droite n’est pas le point le plus éloigné de notre domicile. Retour donc là où nous nous étions arrêtés à l’issue de l’épisode précédent. L’essentiel du dénivelé est à mettre au crédit de la forêt domaniale de Meudon. Ses petits sentiers ombragés sont très agréables en cette fin de matinée.

On retrouve ensuite la Seine que l’on va longer pendant un bon moment parce qu’on va bientôt entamer la partie parisienne du parcours. Nombreuses sont les péniches qui ont élu domicile sur le fleuve.

Une des portions les plus sympathiques de cette étape est peut-être celle qui traverse l’île Saint-Germain. Je ne la connaissais que de nom et je ne regrette pas de l’avoir enfin découverte.

Issy-les-Moulineaux nous accueille dans ses petits jardins publics (le GR 2 aime faire passer les randonneurs par les îlots de verdure des villes). La portion parisienne amorcée, fini le dénivelé ! Le sentier nous fait passer entre autres par le jardin André Citroën, le pont de l’Alma, le pont Alexandre III.

Les bateaux mouches font le plein et nous sommes loin d’être les seuls à cheminer sur les berges. Il faut dire que le tracé du GR 2 dans Paris mène sur des lieux particulièrement touristiques tels le Louvre ou Notre Dame.

Marcher sur le bitume est, à mon sens, plus douloureux pour les pieds et les genoux, comparativement à un terrain plus mou, mais cette portion dans Paris intra-muros est tout à fait recommandable. A cause de la haute fréquentation des quais de Seine en ce dimanche après-midi, les balises rouges et blanches ne sont pas toujours très visibles. C’est là que le « GR Access » de la fédération française de randonnée produit tout son effet en ce qu’il permet de retrouver facilement son chemin grâce aux points GPS rentrés dans le téléphone.

La sortie du jour prend fin au niveau du pont Charles de Gaulle. On reprend le RER à la gare de Lyon située tout près. 22,98 kilomètres au total sous un temps magnifique, à refaire !

GR 2 : de Sartrouville à Chaville

GR 2, c’est reparti ! Le plan arrêté pour aujourd’hui est de reprendre le sentier à Sartrouville pour mettre le cap vers l’Est avec Chaville dans le viseur. Sartrouville est le point de passage du GR 2 le plus proche de notre logis, c’est de là que nous étions partis pour notre première étape, qui nous avait menée jusqu’à Triel-sur-Seine, sur ce GR. On s’y rend à pied pour s’échauffer, ce qui nous fait déjà trois kilomètres au compteur. Les premières balises rouges et blanches nous font longer les berges de Seine en direction de Montesson. Le chemin, légèrement boisé qui donne sur le fleuve, est des plus agréables.

Pendant la première partie de la rando, on suit l’avenue verte Paris Londres qui est en fait un itinéraire cyclable permettant d’atteindre la capitale britannique. Conditions de marche admirables pour la saison : il doit faire quinze degrés et nous sommes, de temps à autre, gratifiés d’un rayon de soleil. Les cyclistes, coureurs et marcheurs sont nombreux en ce samedi matin.

On passe par Le Pecq et ensuite par Croissy-sur-Seine, toujours en longeant les berges. On traverse le centre-ville de Bougival puis le parc forestier de la Jonchère qui offre de surcroît une belle vue sur la Seine.

Une chose est sûre, le dénivelé est plus important que sur la première partie du parcours mais nul besoin d’une énorme condition physique pour en venir à bout ! Après avoir rasé les berges, nous enchaînons maintenant les portions forestières, ce qui n’est pas pour nous déplaire. On pénètre ainsi dans la forêt domaniale de la Malmaison chère à l’impératrice Joséphine.

Nos chères balises nous entraînent dans un quartier très résidentiel de la commune de Vaucresson : belles maisons et grosses cylindrées en vue. Un peu plus loin, l’étang de Villeneuve est magnifique avec les rayons du soleil qui reflètent sur l’eau. On entrevoit le monument érigé en hommage à l’escadrille la Fayette composée d’aviateurs américains engagés volontaires durant la première guerre mondiale (je regrette de ne m’en être pas davantage rapprochée).

Le sentier nous fait faire un petit tour par le domaine national de Saint-Cloud puis nous emmène à Marnes-la-Coquette. Comme beaucoup de Français, je n’avais jamais entendu parler de cette bonne ville avant que notre Johnny national y décède. C’est le cas de le dire, le centre-ville est tout ce qu’il y a de plus coquet.

Ça y est, on arrive à Chaville, fin de notre périple ! On prend le train à la gare de Chaville-Rive-Droite. Bilan : un peu plus de 22 kilomètres parcourus sur le GR 2 (un peu plus si on compte la distance entre notre domicile et Sartrouville + celle comprise entre la station de tram Pont de Bezons et notre lieu de résidence). Pas mal de vent sur le parcours mais aucune goutte de pluie à signaler alors que les giboulées ont été particulièrement actives pendant la semaine. Comme lors de notre dernière sortie sur le GR 34, nous avons utilisé notre abonnement GR Access (en plus du guide édité par la fédération française de randonnée) pour cette rando. Cet abonnement, grâce auquel on peut générer un fichier GPX lisible depuis un portable, permet de préparer au mieux son parcours et de retomber sur ses pattes en cas de perte du balisage. Pour conclure, cette portion entre Sartrouville et Chaville est peut-être celle qui m’a le plus enchantée depuis nos débuts sur le GR 2. Entre les berges de Seine et les passages en forêt, je ne peux que la recommander.

GR 34 : du Légué à Jospinet

GR 34 : c’est reparti ! Quelques jours de congés en terres bretonnes, voilà l’occasion rêvée de reprendre le fil du sacro-saint sentier au Légué, là où nous nous étions arrêtés lors de l’épisode précédent (on avait en fait continué jusqu’à Saint-Brieuc mais ce n’était plus le GR 34 à proprement parler). Un peu avant 08 heures 30, nous arrivons en voiture au Légué. Qui dit randonnée, dit pique-nique alors on achète des sandwichs à la très bonne boulangerie Portland.

On a vite fait de retrouver une balise pour nous remettre sur le droit chemin. Le sentier nous fait longer le port du Légué, on passe entre autres devant l’atelier de réparation des bateaux.

Ensuite, ça monte un peu et c’est là que je me retrouve les fesses par terre sur le bas-coté, la faute à mon pied qui a glissé sur une marche en bois glissante. Plus de peur que de mal, l’aventure peut reprendre son cours ! Le sentier nous offre quelques belles vues plongeantes sur la mer.

Après un peu moins d’une heure de marche, les grèves de Langueux se dressent devant nous. Elles ont accueilli par le passé des courses hippiques mais aussi (et c’est moins glorieux) une décharge. Aujourd’hui, un chemin très agréable donne sur la réserve naturelle de la baie de Saint-Brieuc réputée pour abriter de nombreux oiseaux.

La Briqueterie est un écomusée situé le long des grèves dans une ancienne usine de briques. Elle accueille plusieurs expositions, notamment une consacrée au petit train des Côtes du Nord (c’est ainsi que s’appelait le département des Côtes d’Armor avant 1990 ; je suis donc née dans les Côtes du Nord). Je n’ai à ce jour jamais pénétré dans la Briqueterie (honte à moi !) mais il paraît que la visite vaut le coup. Tout près du musée se trouve la Crêperie des grèves (23 rue des grèves à Langueux) que je vous recommande chaleureusement car les crêpes et les galettes y sont délicieuses.

La rando se poursuit avec les grèves d’Hillion. Le sentier est très plat, ce qui permet de marcher à bon rythme (notre kilomètre le plus rapide a été parcouru sur cette portion).

La Maison de la baie donne directement sur la mer. Cet endroit me rappelle de lointains souvenirs car j’y étais allée en classe de mer quand j’étais en grande section ! Biens sûr, ce n’est pas très loin de Pordic mais je crois que c’était, pour la plupart d’entre nous, notre première nuit hors cadre familial. La Maison de la baie est un musée qui met à l’honneur les poissons et mammifères présents dans la baie de Saint-Brieuc. On déjeune sur une table de pique-nique juste à côté de la fameuse maison. La marée est basse, on distingue bien les oiseaux sur les bancs de sable.

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Les douaniers surveillent-ils encore la côte à partir du sentier qui porte leur nom ? J’étais jusqu’à aujourd’hui dans l’incapacité de répondre à cette question mais, après avoir croisé quatre douaniers en uniforme sur le sentier, la réponse est peut-être positive, qui sait ? On passe par la pointe des Guettes puis par la petite plage de Lermot. Force est de constater que depuis la pause déjeuner, le dénivelé est bien plus conséquent. Les montées ne sont certes guère très longues néanmoins certaines sont assez intenses.

L’anse de Morieux offre un beau panorama sur le Gouessant, fleuve côtier de 40,9 kilomètres se jetant dans la Manche.

Située sur la commune de Morieux, la chapelle Saint-Maurice domine la plage du même nom. Construit au XIXe siècle, le petit édifice a subi d’importants dégâts lors de la seconde guerre mondiale avant d’être remis en état à la fin du siècle dernier. Sans doute à cause de la marée basse, les parcs à moules sont particulièrement visibles aujourd’hui. Il faut dire qu’en baie de Saint-Brieuc, le parc mytilicole s’étend sur plus de 500 hectares et contribue à 10% de la production française.

Notre promenade du jour s’achève sur la plage de Jospinet (à ma connaissance, aucun rapport avec un ancien premier ministre). C’est à cet endroit qu’on vient chercher deux randonneurs un peu fatigués par sept heures d’efforts, certes plus ou moins intenses. Bilan : 29,93 kilomètres sur le GR 34 avec un temps superbe pour la saison (près de 16 degrés l’après-midi) !

Pour préparer cette rando, nous nous sommes abonnées à la formule « GR Access » proposée par la fédération française de randonnée pédestre sur son site Internet. En effet, nous avions investi dans un guide de la fédération pour le GR 34 sauf que celui-ci ne va pas plus loin que Saint-Brieuc. Il existe certes un volume pour la partie entre le Mont-Saint-Michel et Saint-Brieuc mais nous avons choisi d’opter pour la formule Internet. Pour 25 euros par an, elle permet de composer son propre parcours avec en bonus des informations sur les lieux traversés et quelques adresses d’hébergements. En somme, c’est un peu comme les guides édités par la fédé avec un peu moins de détails cependant. La création d’un parcours sur le « GR Access » génère un fichier GPX. Pour le lire sur un portable, il faut une application comme par exemple « GPX Viewer » qui coûte un euro. Verdict : le « GR Access » semble être un outil plutôt intéressant d’autant qu’il couvre tous les GR de France. Il reprendra, à coup sûr, du service lors d’une prochaine rando !

GR 2 : de Triel-sur-Seine à Juziers

GR 2, épisode 2 (au cas où vous l’auriez manqué, voici l’épisode 1) ! Afin de reprendre là où on s’était arrêté il y a de cela quinze jours, on prend le train pour Triel-sur-Seine. Il n’était pas censé faire un temps magnifique, loin de là, mais il pleuvine alors que la météo (je suis du genre à suivre tous les jours l’évolution des conditions climatiques pour planifier une rando…) prévoyait une journée dépourvue de pluie. Si averses il devait y avoir, croisons les doigts pour qu’elles ne soient que passagères !

Arrivés à Triel-sur-Seine, on retrouve notre bien-aimé GR 2. L’adjectif « bien-aimé » est peut-être tout relatif car peu de temps après avoir commencé à marcher, on se trompe de route et il nous faut un peu de temps ainsi que l’analyse combinée du livre GR 2 et de Google Map pour rentrer dans le droit chemin. Loin de moi d’excuser cette erreur mais il faut dire que le balisage n’est pas toujours très visible.

On passe par Vaux-sur-Seine puis Evecquemont, sans doute le plus beau village sur notre parcours d’aujourd’hui. Les petites rues autour de l’église sont, en effet, très paisibles.

Le GR 2 traverse une partie du parc naturel régional du Vexin français. C’est dans ce parc qu’on se trompe (encore) dans le balisage et qu’on suit celui permettant d’accéder à la gare de Meulan-Hardricourt. Conséquence fâcheuse : nous ne sommes plus vraiment sur le tracé du GR 2.

On retrouve le GR 2 à Oinville-sur-Montcient où le sentier, qui nous emmène de nouveau dans le Vexin, est particulièrement gadouilleux. Il faut faire attention à ne pas tomber car c’est très glissant par endroits.

Comme prévu, on quitte le sentier pour reprendre le train à la gare de Juziers. Bilan : 25,3 kilomètres de randonnée boueuse (l’état de propreté de nos pantalons et chaussures en témoigne) sans le moindre rayon de soleil sous une température maximale de quatre degrés. Avec un peu plus de luminosité, je suppose que les paysages ont encore plus à offrir. Par rapport à l’étape entre Sartrouville et Triel-sur-Seine, les portions en forêt sont plus nombreuses. A noter que le GR 2 s’éloigne de la Seine qu’on aura aujourd’hui à peine vue.