San Francisco : jour 2

Notre journée commence par le délicieux petit-déjeuner de l’auberge de jeunesse. Deux garçons, un Allemand et un Français vivant en Allemagne, viennent s’asseoir à notre table, on commence à discuter, et il s’avère que l’un deux est le collègue d’un pote. Bref, le monde est petit !

Le ventre bien rempli, nous marchons vers « Haight-Ashbury », qui figure sans aucun doute parmi les quartiers les plus célèbres de San Francisco. C’est, en effet, ici que les premiers hippies, attirés par des loyers peu élevés, s’installent dans les années soixante. Que peut-on voir aujourd’hui à « Haight-Ashbury » ? De belles maisons victoriennes, des restos pas trop chers, des bars, des boutiques de vêtements, des disquaires !

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On déjeune dans une sorte de bar où les smoothies et les muffins sont succulents.

On arrive au « Golden Gate Park » qui est limitrophe du quartier de « Haight-Ashbury ». Le parc étant immense, la location d’un vélo pour le parcourir peut s’avérer intéressante (pour notre part, nous sommes restés piétons). Après plus d’une heure de marche dans le parc, on se retrouve devant le « Japanese Tea Garden », le plus ancien jardin japonais des Etats-Unis.

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Tout près du jardin japonais se trouve le « De Young Museum », magnifique musée des beaux-arts, qui abrite notamment des collections consacrées aux cultures amérindiennes et aux arts primitifs.

Sortis du musée, nous marchons un peu pour atteindre la plage d' »Ocean Beach ».

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On prend un chemin longeant la côte et on marche pendant un bon moment jusqu’à apercevoir le « Golden Gate », symbole, par excellence, de San Francisco.

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Après cette belle promenade (au bout du compte, on aura marché pas loin de 23 kilomètres dans la journée), la faim commence à se faire sentir. On avait repéré, sur le Routard, un resto le « Roam Artisan Burger » (hors de question de quitter le pays du burger sans en avoir goûté un !) situé 1785 Union Street. Nos pieds souffrent encore un peu mais le jeu en vaut la chandelle car les burgers, dont tous les ingrédients sont produits localement, sont très réussis. Rassasiés, nous rentrons à l’hôtel, les pieds vont (enfin) pouvoir souffler.

San Francisco : jour 1

Cap sur San Francisco ou plutôt sur l’aéroport car c’est là que nous devons rendre Poubelle. Poubelle rendue (aucun contrôle de l’état du véhicule, juste une petite signature), nous prenons le métro pour nous rendre à notre auberge de jeunesse, la « San Francisco City Center Hostel ». Elle se situe dans le quartier du « Civic Center ». Les environs de l’hôtel sont un peu glauques, des trottoirs entiers étant occupés par des SDF. L’auberge est cependant aussi propre que conviviale. Nous partageons un dortoir de quatre lits avec des Polonais puis des Slovaques. Le petit-déjeuner (bagels, pain, fruits) est compris dans le prix. Des pancakes sont servis en plus pour la modique somme d’un dollar.

On part à la découverte de « the city by the bay ». On croise les célèbres « cable cars ».

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On arrive à « Chinatown », quartier qui abrite la deuxième plus grande communauté chinoise hors d’Asie.

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On marche jusqu’au quartier de « Telegraph Hill » et sa célèbre « Coit Tower », tour de style art-déco érigée en 1933.

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Le quartier est parsemé d’escaliers qui dévalent à travers des arbres et des plantes.

On continue à marcher et on arrive à « Fisherman’s Wharf », l’ancien quartier des pêcheurs et des conserveries qui a été réhabilité. On y trouve désormais de nombreuses boutiques pour les touristes. A mon sens, ce n’est pas l’endroit le plus intéressant de la ville même si la vue sur l’océan et Alcatraz est très jolie.

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Nous marchons vers « Nob Hill » et « Russian Hill ». Comme tout le monde, on s’arrête à la « Lombard Street », rue célèbre pour être la plus tortueuse de « Russian Hill ». En plus d’être pentue, elle est particulièrement fleurie.

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Nous dînons au « Baonecci » (516 Green Street), très bon restau italien du quartier de « North Beach ».

 

Monterey

On quitte Big Sur pour prendre la direction de Monterey, le trajet ne dure qu’une cinquantaine de minutes. Avec ses 28 000 habitants, Monterey est une petite station balnéaire située à 200 kilomètres au sud de San Francisco.

Peu après notre arrivée, on se pose dans un tex-mex sur la « Cannery Row ». On remonte ensuite toute la rue (c’est l’artère principale de la ville, tout du moins d’un point de vue touristique), elle donne sur la mer, la vue est jolie.

La baie de Monterey est célèbre pour son sanctuaire marin. Afin de le faire connaître au plus grand nombre, le « Monterey Bay Aquarium » a ouvert ses portes en 1984. Si l’entrée n’est vraiment pas donnée (39 euros pour un adulte), la visite de l’aquarium vaut, à mon sens, largement le coup. On y rencontre de très nombreux poissons aux couleurs chatoyantes.

Les pingouins et les loutres ne sont pas en reste !

On part ensuite à l’assaut d’un supermarché pour faire quelques emplettes. On en trouve même deux ! Le premier est un remarquable magasin bio. Il est très grand et on y trouve plein de fruits et légumes ainsi que des plats fraîchement cuisinés, qui ont l’air des plus appétissants. Plus classiquement, le deuxième est un Walmart et c’est là qu’on achète pépites de chocolat (pour faire des cookies ; on ne trouve pas vraiment l’équivalent en France), beurre de cacahuète et sirop d’érable.

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C’est l’heure de découvrir notre motel du soir (dont je ne me souviens malheureusement plus du nom). La patronne, Michelle, est très accueillante.

Big Sur

Notre étape du jour, c’est Big Sur. Big Sur, c’est la côte qui s’étend entre Carmel et San Simeon. Nous voilà partis pour quatre heures et demi de route (en espérant que Poubelle tienne le coup !). Sur la route, il fait super chaud, le mercure flirte avec les 40 degrés (Celsius, ndlr). On se prend des sandwichs dans un espèce de Subway qui n’en porte pas le nom (pourtant, il en a tous les attributs, à croire que c’est un ancien franchisé).

On arrive sur la côte dans l’après-midi. On s’arrête régulièrement pour admirer le rivage.

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On prend la direction du « Andrew Molera State Park ». Situé sur le littoral, c’est le plus grand parc naturel de Big Sur. On marche le long de deux sentiers, le « River trail » et le « Beach trail ». Avec le jour qui commence à tomber, c’est superbe (malheureusement, l’appareil photo est à court de batterie).

On met le cap sur le « Riverside Campground and Cabins » pour notre troisième et dernière nuit en « tent cabin ». Et c’est la plus luxueuse (un vrai lit, des serviettes de bain, quelques livres mais la douche et les toilettes restent collectifs).

On dîne au « Big Sur Bakery and Restaurant » (plutôt pas mal, notamment le gâteau au chocolat).

Le lendemain matin, on pioche dans nos dernières victuailles avant de filer vers le « Pfeiffer Big Sur State Park ».

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Yosemite

Nous voici devant l’entrée du « Yosemite National Park ». Pour accéder au parc, il faut payer 20 dollars (le ticket est valable sept jours consécutifs). Mieux vaut faire le plein d’essence car il n’y a pas de station service dans le parc (d’ailleurs, plus on approche de Yosemite, plus le carburant est cher). Sitôt entrés, nous parcourons quelques kilomètres, le cadre est sublime.

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Nous nous rendons à « Housekeeping Camp », où nous avons réservé une « tent cabin ».

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Comme à Bug, les sanitaires sont collectifs. Il faut payer un petit supplément pour les draps. Les mesures anti-ours sont drastiques : la nourriture et les produits de toilette (en fait, tout ce qui est odorant) doivent être placés dans des conteneurs en fer histoire de ne pas tenter Nounours. De même, il est vivement conseillé de ne rien laisser dans les voitures car le dénommé Nounours est capable d’ouvrir les portières avec une certaine dextérité. Partout dans le parc est rappelée la conduite à tenir en cas de rencontre avec lui (nous, en tout cas, on ne l’a pas vu).

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Après un détour par le « visitor center », on part à l’assaut des sentiers. Afin de réduire le nombre de voitures circulant dans la « Yosemite Valley », les autorités ont mis en place une navette (qui dessert notamment le « visitor center ») très pratique. On emprunte le sentier menant à « Vernal Fall » et « Nevada Fall ».

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Les chemins de randonnée sont particulièrement fréquentés mais cela n’enlève rien à la beauté des paysages.

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Le soir, on va dîner à « Curry Village ». On commande une énorme pizza (on n’arrive même pas à la finir mais il faut dire qu’elle n’est pas très bonne non plus) et des boissons. La restauration est relativement cher (comme beaucoup de choses à Yosemite).

Nous passons donc notre deuxième nuit consécutive en « tent cabin ». On dort plutôt bien mais, de bon matin, il fait très frais. Nous retirons du conteneur anti-ours des barres de céréales en guise de petit-déjeuner. On prend le sentier menant à « Mirror Lake ». Qui dit lac, dit naturellement eau sauf qu’après la période estivale, le lac des miroirs est à sec.

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C’est avec regret que nous quittons Yosemite. Dans une autre vie, nous y serions bien restés quelques jours de plus.

Sur la route de Yosemite

Après avoir profité du petit-déjeuner du motel, nous reprenons la route direction Yosemite. Le trajet est long (plus de quatre heures) et sinueux sur ces routes de montagne mais les paysages sont de toute beauté.

Nous déjeunons sur une table de pique-nique au bord d’une route.

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Nous nous dirigeons lentement vers Midpines où nous avons réservé une tente au « Yosemite Bug Rustic Mountain Resort » (affectueusement surnommé Bug), qui est situé à une quarantaine de kilomètres de la Yosemite Valley. Une fois arrivés, nous prenons possession de notre « tente ». En fait, il s’agit d’une « tent cabin » car elle est meublée et son sol est en dur. Elle est située dans les bois, le cadre est des plus paisibles. Pour aller aux toilettes et prendre une douche, il faut marcher un peu (mieux vaut prévoir une petite lanterne en cas d’envie nocturne).

Nous suivons plusieurs sentiers de randonnée qui partent de notre lieu de villégiature. Nous marchons deux bonnes heures et, la nuit tombant, nous retournons à Bug. Ce qui est vraiment sympa dans ce « camping », c’est le restaurant qui propose de délicieux repas faits maison (j’avoue que la réputation de la cafétéria a pesé dans la décision de réserver une « tent cabin » à Bug). Nous optons pour un plat d’inspiration tex mex et une sorte de purée avec de la viande. C’est délicieux et, au bout de compte, c’est peut-être l’endroit où nous avons le mieux mangé en Californie.

Nous passons donc la nuit sous notre « tente ». Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il y a beaucoup de vent  (on l’entend s’engouffrer dans les arbres qui nous surplombent).

On se lève tôt pour pouvoir franchir l’entrée de Yosemite au plus vite mais, avant de partir, on prend le petit-déjeuner à la cafétéria (grosse pancake aux myrtilles assortie d’agrumes et croissant au fromage avec des fruits). On y achète même des sandwichs pour le midi.

South Lake Tahoe

On arrive à South Lake Tahoe en milieu d’après-midi. Sur la route, on a pu se rendre compte de l’ampleur des incendies qui dévastent la Californie : beaucoup de fumée, odeur de brûlé, banderoles pour remercier les pompiers.

On passe déposer nos affaires dans la chambre du « Blue Jay Lodge » puis on se ravitaille dans un supermarché. On achète un plat préparé pour le soir et de quoi faire des sandwichs pour le lendemain (comme toujours, la chambre est équipée d’un four à micro-ondes et d’un frigo). Entrer dans un supermarché à l’étranger est, à mon sens, une expérience intéressante. Je suis toujours surprise par les formats XXL dans les supermarchés américains (ils m’avaient déjà marquée, dix ans plus tôt, lors de ma première venue dans le pays) et par le faible choix de fruits et légumes proposé par les Walmart ou consorts. En me promenant dans les rayons, j’ai appris qu’outre-Atlantique Jack Daniel’s vendait aussi de la viande !

On part explorer à pied les environs. Les plages ne manquent pas autour du motel. Difficile de croire que South Lake Tahoe est un lac de montagne, qui culmine à 1867 mètres d’altitude. Le coin est réputé pour ses plages mais aussi pour ses stations de ski et ses casinos, le lac étant situé à cheval entre la Californie et le Nevada.

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Retour au motel. La plupart des motels américains ressemblent à ça :

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Un panneau rectangulaire, un grand parking, un bâtiment composé d’un rez-de-chaussée et d’un étage, voici le modèle-type.

On fait réchauffer la grosse barquette de pâtes au fromage achetée quelques heures plus tôt. Verdict : ils auraient pu appeler le plat « fromage aux pâtes » car la dose de fromage est démentielle. On n’a pas pu finir…

 

 

Marshall Gold Discovery State Historic Park

Levés de bonne heure, nous nous rendons dans la pièce de l’hôtel réservée au petit-déjeuner. Celui-ci est plutôt consistant, de la pâte est à disposition des clients pour qu’ils puissent se faire eux-mêmes des pancakes.

Poubelle (je rappelle que c’est le surnom de notre voiture au pot d’échappement plus très fringant) nous amène à Coloma, plus précisément au Marshall Gold Discovery State Historic Park. C’est là où le dénommé James Marshall découvrit de l’or (il mourut pourtant dans la pauvreté) dans l’American river en l’an de grâce 1848, heureuse trouvaille qui allait précipiter la célèbre ruée vers l’or.

Aujourd’hui, on peut y voir des cabanes de mineurs, des huttes et un atelier de forgeron. Les touristes y apprennent le b.a.-ba de la recherche d’or (avec, apparemment, une chance assez mince d’en trouver). En haut d’une colline, trône un monument en hommage à James Marshall.

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Nous poursuivons notre route vers South Lake Tahoe.

Sacramento

Après une nuit de sommeil réparateur (décalage horaire oblige), on prend la route pour Sacramento. Le trajet nous prend environ une heure trente.

Pourquoi faire étape par Sacramento ? Principalement parce que la ville est située à mi-distance entre San Francisco et South Lake Tahoe, où nous avons prévu de nous rendre demain.

Sitôt arrivés, on entre dans un restau car le petit-déjeuner (il n’était pas possible de le prendre au motel) a été très sommaire. Nous optons, respectivement, pour une salade Caesar et une grosse assiette avec du boeuf, du poulet et des frites (rien que ça !).

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Sacramento est la capitale de la Californie, on passe donc devant le Capitole et le jardin le jouxtant, dans lequel gambadent d’adorables petits écureuils.

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Nous nous dirigeons ensuite vers le « California State Railroad Museum ». Ce musée est génial (si on aime les trains, bien évidemment), il retrace l’histoire de la Californie au travers de son chemin de fer. Y sont exposés de nombreux trains dans lesquels on peut monter. Des retraités (des chemins de fer californiens, peut-être ?) sont là pour répondre aux questions des visiteurs. On discute un peu avec eux, ils sont très sympas.

On va faire un tour dans le Old Sacramento où ont été restaurés des bâtiments tels qu’ils étaient en 1850. Effet Far West garanti !

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Nous entrons dans la boutique officielle des Kings de Sacramento, franchise de basket-ball avant de reprendre la voiture pour rejoindre l’hôtel. Sur la route, nous nous arrêtons dans un supermarché pour acheter quelques victuailles. Nous arrivons au « Days Inn Sacramento Downtown ». Le lit est un « king size » et le moins qu’on puisse dire, c’est que ça fait vraiment grand quand on n’est pas habitué à cette taille. En ouvrant le tiroir de la table de nuit, je tombe sur une Bible (en fait, rien d’étonnant dans un pays religieux comme les Etats-Unis).

 

Californie : c’est parti !

L’idée de partir en Californie en septembre nous est venue en début d’été. Nous achetons assez vite nos billets pour profiter des meilleurs tarifs. Nous en avons pour 730 euros par personne aller-retour. Si on peut trouver des vols à des prix très intéressants pour New-York, je crois que cela est globalement moins vrai pour l’Ouest américain.

Notre avion pour Seattle décolle sur le coup de dix heures, ce qui nous oblige à prendre le RER à une heure matinale. Nous arrivons dans les temps et embarquons dans le 767 de Delta Airlines. Le vol de onze heures se passe bien, les repas servis ne sont pas extraordinaires mais l’offre de divertissement est tout à fait satisfaisante.

A l’arrivée à Seattle, il faut passer par les services de l’immigration. Comme tous les Européens voulant se rendre aux Etats-Unis, nous avions fait, avant de partir, notre demande de formulaire ESTA. Quand vient mon tour, la fonctionnaire me demande, de manière insistante, si je compte me marier. Peut-être pense-t-elle que Las Vegas fait partie de notre parcours ? Elle me pose encore deux-trois questions et me laisse, au bout du compte, débarquer sur le sol américain.

Il nous faut maintenant prendre notre correspondance pour San Francisco, toujours avec Delta Airlines. Le vol est secoué, de bout en bout, par des turbulences (l’hôtesse a toutes les peines du monde pour servir les rafraîchissements). Nous arrivons à destination en fin d’après-midi.

Après avoir récupéré nos valises, nous nous dirigeons vers les comptoirs des loueurs de voitures. Avant de partir, nous avions réservé un véhicule via le site Auto Escape moyennant une centaine d’euros. La voiture était en fait louée auprès de Dollar, c’est donc devant ce comptoir que nous faisons la queue. Le truc, c’est que c’est justement le seul où il y a la queue ; il n’y a, pour ainsi dire, pas un chat chez les autres loueurs. Les Américains disent que Dollar est la compagnie la moins chère. C’est peut-être pour ça que leur comptoir est pris d’assaut. Nous, en tout cas, on n’en est pas très satisfaits de Dollar. Déjà la voiture, dont on nous a remis les clés, n’était pas le modèle pour lequel nous nous étions décidés. On s’est retrouvé avec une Toyota Yaris alors que l’offre sélectionnée correspondait à un véhicule un peu plus grand, ce qui, je vous l’accorde, n’est pas bien grave. Ce qui nous a un peu énervés, c’est que le gars a lourdement insisté pour qu’on prenne des options supplémentaires. Par exemple, il voulait nous faire signer pour la garantie « la vache, j’ai laissé mes clés dans la caisse et celle-ci s’est fermée » à coups de « si cela venait à vous arriver, ça pourrait ruiner vos vacances ». Malheureusement pour lui, on a résisté ! Notre dernière doléance vis à vis de Dollar concerne l’état du véhicule. Il s’est, en effet, vite avéré que le pot d’échappement tremblait tout ce qu’il pouvait. Evidemment, ça faisait un boucan d’enfer et on s’est demandé si on n’allait pas perdre le dit pot sur la route (il a finalement tenu bon).

Allez, c’est parti pour les premiers kilomètres (pardon, miles) avec Poubelle (surnom de notre pauvre voiture) en direction d’Oakland où nous avons réservé notre premier motel. Grâce au GPS (qu’on a amené de France), on y arrive facilement. C’est typiquement le motel à l’américaine, j’aurai l’occasion d’y revenir (ce message est déjà bien assez long). L’établissement répond au doux nom de « Bay Bridge Inn ». Les chambres sont tout à fait confortables.

Pour dîner, nous reprenons la voiture pour rallier le centre-ville. Nous dégustons nos premiers burritos (ils sont énormes) dans un tex-mex.