La Corée du Sud pour les novices

  • nombre d’habitants : 49 millions
  • superficie : 49 994 km²
  • langue : coréen
  • monnaie : won de Corée du Sud (la Corée du Nord a aussi son won). 1 euro = 1 280 wons

La Corée pratique :

– argent : mieux vaut être prévoyant et faire du change avant de partir car si, dans les grandes villes, on trouve des distributeurs acceptant les cartes étrangères, c’est loin d’être le cas dans le reste du pays. La bonne nouvelle, c’est qu’en Corée, la vie est nettement moins chère qu’en France. Pour quinze jours, et pour deux, on a eu besoin de l’équivalent de 1400 euros, ce qui fait quelque chose comme 1 700 000  wons. Avec cette somme, on a pu tout payer sauf les vols ;

– hôtels : à moins de partir en haute saison (en Corée, cela doit correspondre aux mois de juillet-août), la réservation plusieurs mois à l’avance n’est en rien impérative. Les solutions d’hébergement sont, en effet, nombreuses. Les hôtels bon marché n’offrent pas le petit-déjeuner. Dans les « guesthouses », il est souvent compris dans le prix mais est de qualité très variable selon les établissements. Pour un lit en dortoir dans une « guesthouse » avec toilettes et douches communes, il faut compter 15 000 wons. Dans la plupart des établissements, shampoing, gel douche, serviettes et sèche-cheveux sont à disposition ;

– restaurants : la cuisine coréenne est aussi dépaysante qu’excellente. Elle est aussi épicée (palais sensibles, prenez garde à tout ce qui est rouge !). On se régale pour pas cher si on mange local. Les Coréens ne sont pas très branchés desserts, boissons non plus car, si une carafe d’eau est généralement placée sur la table, on ne vient généralement pas vous proposer d’autres breuvages. En Corée, on mange avec des baguettes et une cuillère à soupe mais, la plupart du temps, les serveurs apportent des fourchettes aux Occidentaux pas doués (parfois, ils nous montraient même comment assortir les mets) ;

– transports : le réseau de bus est excellent et permet de voyager dans tout le pays pour pas cher. Conseil : quand on arrive dans une ville par le bus, mieux vaut se renseigner, à la gare routière, sur les horaires des cars pour organiser la suite de son voyage (normalement, tout est affiché) et limiter ainsi les temps morts en mode « je ne savais pas qu’il n’y avait que deux bus dans la journée ». En effet, si on ne parle pas le coréen, la recherche des horaires des bus sur Internet est loin d’être évidente. Les trains sont nombreux (mais on n’en a pas pris) et les métros parcourent les plus grandes villes. Pour rallier l’île de Jeju, nous avons pris l’avion (on peut aussi y aller en ferry) ;

– quand partir : en été, il fait très chaud et en hiver, les températures peuvent descendre très bas. La meilleure période pour visiter le pays est sans doute septembre-octobre car le mercure ne monte pas trop haut (lors de notre voyage, au mois d’octobre, il a fait au maximum 25 degrés) et les couleurs, notamment dans les parcs naturels, sont magnifiques.

Pourquoi la Corée du Sud ?

  • Parce que, pour les Occidentaux, la Corée du Sud reste un pays méconnu.
  • Parce que la Corée du Sud est plus accueillante que celle du Nord, où les voyages indépendants sont impossibles.
  • Pour sortir des sentiers battus.
  • Pour visiter un pays dont on ne comprend rien à la langue.
  • Parce que ce n’est pas trop touristique.
  • Parce que c’est un pays dans lequel il est facile de voyager pour une première fois en Asie.
  • Parce que c’est bien moins cher que le Japon.
  • Pour ne plus réduire la culture coréenne à la K-pop.

Andalousie : l’heure du bilan

Je ne pense pas vous surprendre si je vous dis que j’ai adoré mon passage en terres andalouses. Je rêve d’y retourner tellement cette région et ses habitants sont attachants !

Mon seul regret concerne la durée de notre séjour. Cinq jours, c’est vraiment le minimum si on se contente, comme nous l’avons fait, du « triangle andalous ». J’aurais beaucoup aimé découvrir les villages blancs ainsi que Cadix et Ronda. Cela sera, je l’espère, pour une prochaine fois.

Le mois de mai est particulièrement agréable pour visiter l’Andalousie (pas trop chaud, pas trop de monde et moins cher). A Cordoue s’y déroulent la fête des fleurs ainsi que le concours des patios. Malheureusement, nos dates de voyage ne correspondaient pas à celles de ces événements. Avis aux bons vivants, juin marque le début de la saison des fêtes estivales !

Les tapas andalouses ont régalé nos papilles. Il faut dire qu’il y en a de toutes les couleurs et pour tous les goûts !

Bref, vous l’aurez compris, je vous recommande chaleureusement l’Andalousie !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Séville

En fin de journée, nous arrivons dans la capitale andalouse située à un peu moins de deux heures de car de Cordoue. Nous gagnons à pied notre auberge « la Banda Rooftop Hostel » (Calle Dos de Mayo, 16), tenue par trois jeunes Anglais. Nous posons nos affaires dans nos dortoirs respectifs et passons un peu de temps sur la superbe terrasse du toit. Sur les conseils d’un des Anglais, nous allons manger des tapas dans un bar situé dans une rue adjacente à la cathédrale. Après quelques verres, nous rentrons à l’auberge.

Le lendemain matin, après avoir profité d’un délicieux petit-déjeuner sur la terrasse, nous nous joignons à la visite guidée de Séville organisée par l’hôtel. Le guide est particulièrement dynamique. Le tour est intéressant mais peut-être un peu long (plus de trois heures).

Nous déjeunons dans un restaurant avec un Canadien anglophone de notre auberge. L’après-midi est déjà bien avancée quand nous franchissons les portes de l’Alcázar (entrée = 7,50 euros). Car, à l’image de Cordoue, Séville est dotée d’un magnifique Alcázar. Construite en 913, cette forteresse va subir de nombreuses transformations au cours des siècles. Le jardin est splendide, j’aurais pu y rester des heures !

Nous arpentons tranquillement les rues sévillanes avant de nous poser au « Rinconcillo » (Calle Genora, 40), qui est le bar à tapas le plus ancien de la capitale andalouse (ouvert en 1670, tout de même). Le gaspacho est délicieux et les tapas n’ont rien à lui envier !

Nous rentrons à l’auberge où la fête bat son plein sur la terrasse. Nous buvons quelques verres et suivons tous ces gens dans une boîte de reggae (car « la Banda » est le type d’établissement où, à l’heure où il faut couper la musique sur la terrasse, les gérants amènent tout le monde en boîte).

Evidemment, le réveil est un peu poussif le lendemain (véracité du dicton « soir de fête, lendemain de de défaite » une nouvelle fois démontrée). Après le petit-déjeuner, nous filons à la Casa de Pilatos. Il s’agit d’une des plus belles demeures aristocratiques de Séville. Pour 8 euros, nous visitons le rez-de-chaussée, le premier étage ainsi que le jardin.

Nous prenons ensuite la direction de la célèbre P1020569 (entrée = 8 euros). L’édifice, dont la construction a débuté en 1402 est immense. Il abriterait (j’emploie le conditionnel parce que les historiens ne sont pas tous d’accord) les restes de Christophe Colomb. La Giralda offre une très belle vue sur la ville.

Après avoir dégusté de délicieuses tapas, nous faisons un saut à l’auberge pour récupérer nos sacs. Malheureusement, il est déjà l’heure de rallier l’aéroport… Vous l’aurez compris, notre séjour s’arrête là. Allez, je vous fais un petit bilan !

Cordoue

Nous arrivons à Cordoue (compter un peu moins de trois heures de car depuis Grenade) en fin d’après-midi. Nos premiers pas nous mènent au « May Flowers Hostel » (Calle Enmedio, 16). Le cadre de cette auberge est très familial, on s’y sent comme à la maison (la patronne est charmante, cela joue sans doute beaucoup) ! Nous faisons connaissance avec nos camarades de chambrée (Allemand, Italien, Américains, on fait dans l’international !), l’ambiance est très bon enfant.

On se met à la recherche d’un restau (bien avant l’heure andalouse mais le lever aux aurores et la visite de l’Alhambra nous ont ouvert l’appétit !). Nous entrons au « Bar Santos » (Calle Magistral González Francés, 3), institution réputée pour sa tortilla de patata. Les tapas sont succulentes. Rassasiées, nous faisons un petit tour dans la ville mais, fatiguées par cette longue journée, nous ne rentrons pas trop tard à l’hôtel.

Reposées par huit bonnes heures d’un sommeil salvateur, nous profitons du petit-déjeuner (inclus dans le prix) de l’auberge. Nous commençons notre journée par la visite du Palacio de Viana. Cet endroit est magique ! C’est en fait un palais style Renaissance qui s’organise autour de douze magnifiques patios (qui sont, avec les jardins, une spécialité andalouse). L’entrée coûte huit euros et, franchement, ça vaut le coup.

On déjeune au « Casa Mazal » (Calle Tomás Conde, 3), restaurant de tradition séfarade. Les plats, aux influences andalouses et nord-africaines, sont délicieux.

On poursuit nos visites avec l’Alcázar de los Reyes Cristianos (entrée = 4,50 euros), forteresse construite au XIVe siècle à l’initiative du roi Alphonse XI. C’est ici qu’Isabelle et Ferdinand rencontrèrent Christophe Colomb pour la première fois en 1486. Les jardins sont particulièrement remarquables.

La célèbre Mezquita (ou grande mosquée mais une cathédrale a été construite en son centre au XVIe siècle, c’est la raison pour laquelle on parle parfois de mosquée-cathédrale) nous attend. Pour la visiter, il faut s’acquitter de 8 euros. L’intérieur de l’édifice, tout comme l’extérieur d’ailleurs, est splendide.

Malheureusement, il nous faut déjà quitter Cordoue… Après avoir récupéré nos sacs, nous reprenons le chemin de la gare routière. Prochaine étape : Séville !

Grenade

Nous arrivons, de bon matin, à Malaga. Sans tarder, nous nous dirigeons vers la gare routière pour monter dans le bus assurant la liaison entre l’aéroport et Grenade, première étape de notre aventure andalouse. Nous avions réservé, pour une douzaine d’euros par personne, les billets sur le site de la compagnie Alsa quelques jours avant le départ. Le car est confortable. Cerise sur le gâteau, le chauffeur remet aux passagers un sac contenant une bouteille d’eau et une sorte de brioche.

Deux heures et demi plus tard, nous sommes à Grenade. Nous prenons aussitôt un bus pour rallier le centre-ville, où se trouve notre auberge de jeunesse, la « Granada Inn Backpackers » (Calle Padre Alcover, 10). Nous y déposons nos sacs à dos et partons à la recherche d’un restaurant. Celui conseillé par les employées (françaises !) de l’hôtel étant blindé (il faut dire que 14 heures, c’est l’heure de pointe andalouse), nous en choisissons un autre dans la même rue. Les tapas sont délicieuses et le serveur très sympa (et un peu dragueur, comme c’est souvent le cas en Andalousie).

Nous partons nous promener dans le quartier de l’Albaicín. Quel plaisir de déambuler dans ces petites rues étroites qui offrent une vue magnifique sur l’Alhambra !

Nous nous dirigeons vers le centre-ville, on passe notamment par la fac de droit et un petit jardin botanique.

On fait un tour dans l’Alcaicería, ancien marché maure de la soie reconverti en échoppes pour les touristes, avant de pénétrer dans le Corral del Carbón, le caravansérail, par sa célèbre porte.

Après le dîner, nous achetons quelques victuailles pour avoir quelque chose à nous mettre sous la dent, en guise de petit-déjeuner, avant ce que nous souhaitons plus que tout :  visiter de l’Alhambra. Le hic, c’est qu’il va falloir se lever aux aurores parce que, plus d’un mois avant notre venue, les billets étaient déjà épuisés… Heureusement, des sésames supplémentaires sont mis en vente chaque jour. Pour espérer être en mesure d’en acheter un, il faut arriver très tôt devant les grilles de l’Alhambra. C’est la raison pour laquelle nous nous réveillons à cinq heures quinze du matin. Une vingtaine de minutes plus tard, nous sortons de l’auberge. C’est parti pour une bonne demi-heure de marche. Arrivées devant l’entrée, la première chose qui nous frappe est la longueur de la file d’attente. Des gens ont carrément apporté des couvertures, à croire qu’ils ont passé la nuit sur place ! Nous attendons plus de deux heures (et sympathisons avec pas mal de monde). A huit heures et demi, les portes s’ouvrent, on entrevoit la billetterie. Notre attente est écourtée de quelques minutes car un gars, qui a acheté des tickets pour des gens qu’il ne retrouve plus dans la file, nous les revend (prix d’un billet : 14 euros). Ca y est, NOUS Y SOMMES !!!

Nous commençons par la Alcazaba qui était une citadelle hébergeant des soldats. Elle offre une vue imparable sur Grenade.

La visite se poursuit par le splendide Palacio de Carlos V, qui tranche avec le reste de par son style renaissance.

Nous achetons des sandwichs (un peu chers et de piètre qualité, comme dans la plupart des lieux très touristiques) que nous mangeons sur une petite place tout près des Palais Nasrides.

Nous faisons ensuite la queue (attention, on ne peut visiter les palais qu’à l’heure indiquée sur son billet) pour entrer dans ces Palacios Nazaríes, joyaux de l’art et de l’architecture mauresque en Europe.

On arrive au Generalife, palais d’été des princes Nasrides. Le jardin n’est pas d’époque (il date du début du XXe siècle) mais est remarquable.

Nous quittons l’Alhambra avec des images plein la tête tant cette visite nous a ravies. Nous passons à l’auberge récupérer nos sacs à dos avant de prendre le chemin de la gare routière pour poursuivre notre périple vers Cordoue.

 

 

 

L’Andalousie pour les novices

  • Comment s’y rendre ?

A l’heure des compagnies à bas coûts, la manière la plus simple et la plus rapide de poser le pied sur le sol andalous est sans doute de prendre l’avion. Nous (c’est à dire, une copine et moi = voyage entre filles) avons acheté nos billets environ deux mois avant de partir, pour environ cent euros. A l’aller, c’est EasyJet qui a eu l’honneur de nous voir embarquer direction Malaga. Pour le retour, il s’est avéré que Ryanair était la compagnie la moins chère au départ de Séville.

  • Quand y aller ?

A mon sens, l’été est à éviter en raison des fortes chaleurs et de l’afflux de touristes. Partir en basse saison (de novembre à février) permet de bénéficier de prix plus bas et de températures bien plus élevées que dans le reste de l’Europe (l’Andalousie est de ces régions où il fait beau toute l’année). En ce qui nous concerne, nous sommes parties en mai, qui est, de l’avis de beaucoup, la période idéale pour voyager dans le sud de l’Espagne (climat chaud mais pas trop non plus).

  • Comment circuler

Train, bus ou voiture, c’est à vous de choisir ! Les cars de la compagnie Alsa ont assuré tous nos déplacements. Les billets ne sont pas chers et la fréquence est excellente. Il paraît que le réseau ferroviaire est également très efficace en Andalousie. Louer un voiture est sans doute intéressant pour se rendre dans des régions plus rurales (dans les grandes villes, le stationnement est, d’après ce que nous avons entendu dire, loin d’être aisé).

  • Où loger ?

Entre les auberges de jeunesse, les hôtels et les appartements, les solutions d’hébergement ne manquent pas. Pour un séjour à petit prix (comme le nôtre), les premières seront privilégiées. Les « paradores », hôtels de luxe installés sur des sites d’exception, auront la faveur des porte-feuilles les mieux garnis.

 

Pourquoi l’Andalousie ?

  • Parce que ça fait des années que j’ai envie d’y aller.
  • Parce qu’au mois de mai, il ne fait pas encore trop chaud et les touristes sont moins nombreux qu’en été.
  • Parce que même si on trouve, sur Internet ou dans les livres, de magnifiques photos de l’Alhambra, c’est encore mieux de le voir en vrai !
  • Parce qu’avec sa culture, sa musique et son architecture, l’Andalousie est une des régions les plus singulières du vieux continent.
  • Parce que Kendji Girac chante : »Toi toi ma belle Andalouse, aussi belle que jalouse / Quand tu danses le temps s’arrête, je perds le nord, je perds la tête »…

Californie : l’heure du bilan

Entre villes et grands espaces, la Californie offre bien des horizons de voyages ! Ne disposant que d’une dizaine de jours, nous nous sommes limités au nord du « Golden State ». Notre parcours nous a enchantés de bout en bout, nous ne regrettons donc pas du tout ce choix.

Les Californiens sont des gens accueillants qui discutent facilement avec les visiteurs. Dans les hôtels comme sur les sites touristiques, les locaux sont toujours prêts à aider et à répondre aux questions (c’est quand même plus simple quand on maîtrise l’anglais).

Nous avons parcouru pas mal de kilomètres pendant ce séjour, ce qui n’est guère étonnant au vu des distances dans un pays immense comme les Etats-Unis. La location d’une voiture est quasi-indispensable si on veut visiter les parcs nationaux car ceux de l’Ouest américain sont malheureusement mal desservis par les bus et les trains.

Notre coup de coeur est, sans conteste, Yosemite. Si c’était à refaire,  nous y aurions volontiers passé plus de temps (au moins une journée de plus), le parc étant parsemé de nombreux sentiers de randonnée qui ne demandent qu’à être explorés.

Un séjour en Californie revient relativement cher entre la location de voiture, le  carburant, l’hébergement et la nourriture. Difficile de s’en tirer pour moins de 1 000 euros par personne. Moralité : pour partir loin et pas cher, le meilleur plan reste sans doute l’Asie du sud-est.

A bientôt pour de nouvelles aventures (peut-être en Asie, qui sait ?) !

 

 

San Francisco : jour 3

De bon matin, nous prenons la direction de « Castro » (rien à voir avec Fidel), quartier célèbre pour être le coeur de la communauté gay de San Francisco. Le drapeau arc-en-ciel est, d’ailleurs, très présent dans les rues. On arrive devant la « maison bleue » chère à Maxime Le Forestier.

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Elle est bien sympathique cette petite maison mais, contrairement à ce que raconte Maxime, elle n’est pas adossée à la colline. En 2011, une plaque commémorative est posée devant la maison, et ce, en présence du chanteur.

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De « Castro », on marche vers « Mission », le district hispanique de San Francisco. Historiquement, c’est le tout premier quartier de la ville. Impossible de passer à côté des magnifiques peintures qui ornent de nombreux murs. Si pas mal d’entre elles évoquent l’immigration (celles des latinos vers le pays de l’oncle Sam), Michael Jackson et la vierge Marie y sont aussi représentés.

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Nous déjeunons à « La Taquería ». Cet établissement de restauration rapide est très connu dans le quartier. Nous sommes arrivés sur le coup de midi et il y avait déjà une longue queue. Nous atteignons enfin le comptoir et optons pour des tacos et des burritos. Juste avant de payer, je vois qu’il y a aussi du guacamole, du coup, je demande au gars, qui est à la caisse, s’il est possible d’en prendre et là, il me répond avec son accent mexicain « but of course, it’s possible ». En prime, il m’offre une délicieuse boisson aux fruits rouges. Les mets sont particulièrement bons pour un prix plus que raisonnable. Alors qu’on s’apprête à quitter le restau, le gars de la caisse me demande si on aimé. Je lui réponds en espagnol que oui, ça le fait marrer, et il m’offre une rose rouge. Je crois que j’ai gagné ma journée !

Nous continuons à explorer « Mission » avant de reprendre la direction de l’auberge de jeunesse. Nous dînons dans un restau thaïlandais tout près de celle-ci.

Notre séjour touchant à sa fin, il est venu le temps du bilan, objet de l’article suivant !